Sylvie
Tolmont


Députée de la Sarthe
4e circonscription


16 mai 2017

Retour sur le rassemblement des socialistes sarthois autour de Bernard Cazeneuve

En ce 10 mai, date symbolique pour tout socialiste, j’étais aux côtés de Bernard Cazeneuve et de Stéphane Le Foll pour le lancement de la campagne des législatives des candidats socialistes sarthois, occasion de rappeler l’impérieuse nécessité du rassemblement, de la défense du bilan et de notre volonté de nous inscrire dans une logique constructive face à la recomposition du paysage politique à venir. Les deux Ministres ont délivré, devant les militants sarthois, des messages forts.

 

Après une élection présidentielle difficile pour le candidat socialiste, fruit de nombreuses divisions, il est de notre devoir de nous rassembler. Notre rassemblement doit se construire autour d’une idée forte, égrainée tout au long de la soirée : nous sommes résolument de gauche ! Devant le besoin de moderniser le parti, n’oublions pas d’où nous venons, n’oublions pas nos héritages, et rappelons que nous défendons les valeurs d’égalité, de justice sociale et de progrès. Au-delà du parti, c’est l’intérêt de la France qui est en jeu.

Devant la nécessité du rassemblement, nous devons assumer haut et fort notre bilan. Les socialistes doivent être fiers de ce qu’ils ont fait. Notre réussite collective en dépend. Nous l’avons vu, mener campagne en reniant cinq ans d’action a conduit à la catastrophe. Certains, jusque dans notre propre camp, voudraient faire croire que rien n’a été fait. Face à cette négligence, soyons fiers de ce que nous avons fait : pour l’éducation, (créations de postes dans l’Education nationale, refondation de l’école, réforme des rythmes scolaires), pour la jeunesse (emplois d’avenir, garantie jeunes, soutien à l’apprentissage), pour l’égalité des droits (mariage pour tous, renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes, remboursement complet de l’IVG et la contraception), pour les travailleurs (compte personnel de formation, compte pénibilité, prime d’activité), pour la justice sociale (retraite à 60 ans pour les carrières longues), pour la santé (complémentaire santé pour tous, généralisation du tiers payant), pour la sécurité et la justice (augmentation du nombre de policiers et de magistrats), pour l’écologie (mise en œuvre concrète de la transition énergétique, COP21).

Parce que nous souhaitons la réussite de la France, les socialistes doivent s’inscrire dans une logique constructive face à la recomposition du paysage politique à venir. Sans rien renier de ce que nous sommes, nous devons, dans un premier temps, nous montrer prêts à travailler avec le nouveau Président. Le Premier ministre l’a rappelé, il n’est pas question de se placer dans une opposition de principe. Nous devons au contraire contribuer, avec nos idées et nos valeurs, aux futurs débats qui s’annoncent, parce que sans la gauche, l’ensemble des forces ne sont plus représentées. Sans la gauche, il ne peut y avoir de véritable camp du progrès.

 

 


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