Sylvie
Tolmont


Députée de la Sarthe
4e circonscription


Me connaître


Mon parcours

Née en octobre 1962 au Mans, j’ai grandi et effectué toute ma scolarité dans cette ville, le lien d’affection qui me lie au territoire sarthois est donc profond. 

Diplômée du bac en 1979, je me suis orientée vers des études de psychologie à l’Université de Tours où j’ai obtenu ma licence en 1982 avant de poursuivre par une maîtrise à l’université de la Sorbonne Paris – V.  

En 1989, j’intègre la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de la Sarthe en qualité de responsable de la formation professionnelle et continue en ingénierie pédagogique. Durant cette période, afin de compléter mon parcours, je fais le choix de partager mon temps entre la CCI et les études en suivant une licence puis une maîtrise en Sciences de l’Éducation à l’université de Rennes. En 1994, je suis nommée directrice de la communication pour l’ensemble des services de la CCI, poste que j’occupe jusqu’en 2012. 

Par ailleurs, entre 2002 à 2012, en tant que représentante de la CCI, je prends part à FormaSarthe, association regroupant les acteurs institutionnels de la formation dans le département et dont l’objectif est de travailler à la valorisation de la voie professionnelle et de l’apprentissage. À partir de 2008, j’ai notamment été élue au Conseil d’administration en qualité de secrétaire générale adjointe, j’avais en charge la communication du forum des formations et des métiers. 

Ma sensibilité politique s’est toujours portée à gauche. Sympathisante socialiste depuis 1981 et l’élection de François Mitterrand, à qui j’ai apporté ma voix, je n’ai pourtant adhéré au Parti Socialiste qu’en 2007, dans un souci d’harmonie avec mes idées au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy. 

C’est alors que j’intègre la section locale du PS et rencontre Stéphane Le Foll. Devenu premier secrétaire fédéral sarthois, celui-ci m’a sollicité, à l’occasion du Congrès de Reims en 2008, pour faire partie de son équipe. C’est ainsi que je suis devenue secrétaire fédérale à la communication et à la propagande, poste que j’ai occupé jusqu’en 2012. 

Engagée dans le courant hollandais, j’ai notamment assisté à la déclaration de François Hollande à Lorient en juin 2009, marquant le début de sa démarche pour se porter candidat aux primaires socialistes. 

Stéphane Le Foll nommé ministre de l’Agriculture après avoir remporté la députation et alors qu’il m’avait choisi comme suppléante, je suis devenue députée à part entière de la 4è circonscription de la Sarthe le 23 juillet 2012. 

Femme de terrain, proche de mes concitoyens, je suis, en outre, conseillère municipale de la commune de Fay depuis 2008 et adjointe au maire entre 2012 et 2014. J’ai également été conseillère départementale de la Sarthe entre 2015 et 2016. 


Redevenue députée en juillet 2018

Une nouvelle fois suppléante de Stéphane Le Foll lors des élections législatives 2017, je redeviens députée de plein exercice en juillet 2018 lorsque ce dernier fait le choix de la mairie du Mans suite au décès du regretté Jean-Claude Boulard. 

C’est dans l’opposition cette fois, mais avec une volonté affirmée, que je reviens à l’Assemblée nationale pour défendre les valeurs qui ont toujours été les miennes. Dans le respect et dans la continuité de mes engagements, j’entends continuer à représenter tous les Sarthois de la 4ème circonscription et être à la hauteur de toutes leurs attentes. 

Faisant le choix de rester fidèle à mes valeurs et au Parti Socialiste, chaque citoyen de la 4ème circonscription de la Sarthe doit être assuré de tout mon dévouement et de toute la force que je mobiliserai pour mener à bien ce grand devoir qu’est d’être une représentante de la Nation. 

Face à la politique résolument libérale d’Emmanuel Macron après deux années d’exercice du pouvoir, il ne fait plus aucun doute que le « ni de gauche, ni de droite » initialement revendiqué a volé en éclats. 

Injustice sociale et fiscale, abandon de l’industrie, renoncement à défendre notre agriculture, sacrifice des services publics, mon rôle est dorénavant de dénoncer les choix politiques délétères de l’exécutif et de souligner ses dérives tout en étant force de proposition.  

Ce gouvernement, qui n’écoute que lui-même, ne diffère pas uniquement de ses prédécesseurs socialistes dans la façon d’exercer le pouvoir. C’est avant tout une lecture du monde, de ses maux et des remèdes à y apporter qui nous sépare indubitablement. Il ne peut plus raisonnablement se revendiquer du progressisme alors que la gauche, elle, saura toujours répondre présent pour soutenir les plus démunis. Soyez assurés de mon abnégation sur ce sujet. 

 

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